Être troisième de famille…

Le rang familial dans lequel nous venons au monde aura beaucoup d’influence sur notre vie. Chaque rang a ses caractéristiques bien définies.

Aujourd’hui, je vous parle du petit dernier, du bébé, du troisième de famille… Un rang que je connais très bien, puisque je suis la troisième et dernière de famille.

C’est en observant ma fille, qui est également troisième de famille, jouer avec ses deux grands frères et leurs amis que cette réalité m’a sauté aux yeux. J’ai senti dans son regard, une maturité incroyable. Sa façon de s’exprimer, de réfléchir et de se comporter est tout autre de ce que j’ai vécu avec mes deux premiers. Je me suis reconnue en elle; même si dans son corps, elle est clairement plus petite que les autres, dans sa tête, elle est au même niveau. D’un, c’est une fille, ce qui à mon avis a une part d’influence sur sa maturité (hi! hi!, excusez-moi pour les garçons, mais nous savons tous que les filles sont plus matures !). Le fait qu’elle soit le bébé y est également pour beaucoup.

Le fait d’être régulièrement avec des enfants plus âgés accélère le processus de vieillissement mentale, ce qui peut avoir comme conséquence de s’ennuyer avec les gens de notre âge. J’ai personnellement vécu ceci à l’âge primaire, ce qui n’est pas toujours évident à gérer puisque à cette période de vie, les enfants sont généralement confinés à être avec des gens de leur âge à l’école.

Être troisième de famille, c’est quoi selon moi ?

C’est en premier lieu avoir des parents beaucoup moins stressés, qui ne répondront pas aux moindres petits caprices ou pleurs, parce qu’ils sont occupés à gérer les conflits entre les deux autres. C’est également avoir des parents plus lousses, parce qu’ils en ont « marre » de faire respecter des consignes qui servent à rien. C’est aussi de voir disparaître les jouets de bébés beaucoup plus rapidement, parce que les parents sont tellement heureux d’enfin se débarrasser de tous ces gros objets qui prennent beaucoup de place.

C’est également de suivre ses frères et sœurs plus vieux, parce qu’on les admire tellement, même si ça ne plaît pas toujours aux grands. Aussi de vouloir s’habiller comme sa grande sœur, qui est si « cool » ! (J’ai une petite pensée pour ma grande sœur qui détestait que je veule porter le même linge qu’elle !!! )

Toutes ces petites choses font en sorte que l’enfant développe une autonomie et une maturité plus rapidement.

Outre ceci, le petit dernier de famille, que ce soit 2e-3eou 4e , aura toujours ce petit regard aimant provenant de ses parents. On prendra sa défense beaucoup plus facilement, parce que c’est le plus petit. On le trouve «cute», mignon et adorable beaucoup plus longtemps que les précédents. Il n’y a aucune attente envers lui de montrer l’exemple ou d’être responsable de ses frères et sœurs. Et oui, c’est le bébé gâté !

Selon plusieurs études, le rang dans lequel nous venons au monde a beaucoup d’influence sur notre personnalité. Voici des petits descriptifs intéressants de chacun des rangs. Peut-être que certains se reconnaîtront !

L’aîné (le premier de famille) – Le responsable

Parce qu’il est le premier enfant de la famille, l’aîné a très souvent reçu énormément d’attention de la part de ses parents. Très anxieux à l’idée de mal s’y prendre, les parents ont tendance à surprotéger leur enfant aîné et à admirer chacune de ses réussites. Parce qu’il est aussi le premier né de la famille, l’aîné sera le seul de ses frères et sœurs à n’avoir eu ses parents « que pour lui »… avant l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur. 

L’ensemble de ces éléments influence la personnalité du premier né. Il est généralement le plus sage et le perfectionniste, et le plus compétent aussi. S’imprégnant souvent le rôle de « troisième parent » auprès de ses frères et sœurs, il joue le rôle du frère ou de la sœur « responsable » et cherche généralement à être le meilleur. En contrepartie, l’aîné est aussi souvent anxieux et a tendance à prendre très à cœur chacun de ses échecs. 

Le cadet ( le 2e et milieu) – Le rebelle

Sa position, entre un frère ou une sœur plus âgés et éventuellement le petit dernier, n’est pas la plus facile à occuper. Si l’aîné fait ce qu’il doit faire, le cadet, lui, fait les choses autrement. Il reconnaît vite la position que revendique l’aîné et se taille une place bien à lui dans la fratrie. Si l’aîné excelle en mathématiques, au tennis et au violon, le cadet affectionnera probablement les arts, la musique et la planche à roulettes. Alors que les aînés sont en général des personnes hautement douées et accomplies, les «rebelles» sont responsables de changements qui font avancer la société. Ce sont les cadets qui, à travers l’histoire, se sont battus pour l’égalité, la liberté d’expression et de culte, et pour l’abolition de l’esclavage.

Le benjamin (le bébé de la famille) – le plus insouciant

Le bébé de la famille est en général le moins discipliné dans la fratrie, on lui donne peu de responsabilités et on lui accorde plus d’attention que quiconque. Son avis ou ses opinions sont rarement sollicités, mais il apprend vite que pour obtenir l’attention et l’approbation des autres, il n’a qu’à faire le comique ou à  charmer.

Le dernier né de la famille est souvent le plus charismatique de ses frères et sœurs, mais aussi le plus insouciant. Parce qu’il est le « bébé de la famille », ses parents ont souvent eu tendance à se montrer plus indulgent avec lui qu’avec leurs autres enfants. Le plus jeune est généralement le plus créatif de la famille, celui qui jouit le plus de liberté et rechigne le plus à endosser des responsabilités. 

PAR DAPHNÉ signature gris

Sources :
http://www.terrafemina.com/vie-privee/famille/articles/36477-enfant-unique-aine-cadet-benjamin-le-rang-de-naissance-influence-la-personnalite.html
http://selection.readersdigest.ca/sante/famille/comment-votre-ordre-de-naissance-affecte-votre-personnalite/
Commentaires

Articles Similaires

2017-08-12T21:42:12+00:00